Forges de logiciels

Forges dans lesquelles on trouve des logiciels développés au moins partiellement par l’État et le secteur public

Cet article est un wiki. Vous pouvez l’éditer si votre niveau d’expérience sur le forum est suffisant.

En production

En test

http://carlchenet.com/2016/01/22/le-danger-github/

3 Likes

Bel argumentaire auquel j’ajouterai:

  • tout déposer, même nos codes sources libres, outre-atlantique, était déjà contraire à l’idée de se constituer un patrimoine national (ou européen) de logiciels libres en 2002 et avait donné naissance à la forge ADULLACT. Depuis, Snowden est passé par là :wink:

  • GIT n’est effectivement pas le seul outil: mercurial est cité dans l’article; j’y ajouterai bazaar.
    L’uniformisation des technologies n’est pas vraiment une bonne chose pour la communauté des développeurs.

  • On s’aperçoit sur le terrain des collectivités souhaitant développer (ou faire développer) sous licence libre que c’est finalement le développeur qui décide de la forge, à titre individuel, tout simplement parce que son CV est mieux mis en valeur sur GitHUB que n’importe où ailleurs. C’est le payeur qui devrait décider…

J’allais oublier mon préféré:

  • Voilà 13 ans que nous luttons contre les forks afin de faire en sorte que « l’argent public ne paye qu’une fois »!
    Or quand j’arrive sur GitHUB, la 1ere chose que je vois est le bouton « fork me » … too bad :-/

Si ça peut vous rassurer sur ce point, la formulation « Fork me » est corolaire avec la volonté de GitHub de favoriser le travail de chacun avant de proposer un Pull Request. La promotion du Fork est fait majoritairement dans cette optique et non pas avec la volonté de multiplier les Forks de Forks…

2 Likes

J’avais bien compris :wink:
Ma pseudo-boutade portait surtout sur l’aspect psychologique du mot clef « FORK », lequel continue de faire du mal à la mutualisation si difficile à mettre en place concrètement dans les collectivités.
Pascal K.

Effectivement, le fork est parfois une bonne chose sur un terrain actif et comprenant les valeurs du logiciel libre. Malheureusement, le monde des collectivités n’est pas toujours aussi « averti » et se retrouve (trop souvent) dépendant pour ne pas dire pieds et poings liés à l’entreprise qui a emporté le marché.
C’est cette entreprise qui va choisir de forker autant de fois qu’elle a de clients et faire payer N fois la quasi-même évolution à tous ses clients collectivités :-/
Bien entendu une rédaction idéale du cahier des charges initiale pourrait nous protéger de cela, mais…
Nous faisons notre possible pour éclairer les rédacteurs de marchés publics, et faisons souvent la promotion de ce magnifique document:
CONSEILS À LA RÉDACTION POUR LES MARCHÉS DE DÉVELOPPEMENT ET MAINTENANCE DE LOGICIELS LIBRES
rédigé par l’APIE.

1 Like